TÉLÉCHARGER INFERNAL AFFAIRS 3 GRATUIT

janvier 12, 2021 0 Comments

Ceux qui arriveront à suivre auront sûrement un avis opposé à celui-ci, mais difficile de bien noter un film peut-être intéressant, mais trop difficile à suivre. Avec ce drame bergmanien en kit très chic Andrew Lau clôture sa trilogie contre toutes attentes. La réalisation est moins travaillée que dans les autres films, on balance une photo très travaillée en intro sur une cage d’ascenceur passionnant , les acteurs font leur travail mais sans intensité où sont les Tony Leung, Anthony Wong, Eric Tsang, Francis Ng des deux premiers films? Sac de noeuds Ces Affaires Infernales numéro 3 sont à la fois un épilogue aux premières Affaires et une replongée dans les évènements de celles-ci tandis que les Affaires Infernales numéro 2 reviennent en arrière, aux origines de toutes les Affaires! Aussi, après un Eric Tsang Chi-Wai presque gentil dans le 2, on voit ici un « Tai Lo » pour qui ses hommes comptent à peine plusieurs scènes où il envoie Tony Leung au casse-pipe. Cette fois on garde le nombre de personnages importants du second film, on enlève toute ampleur épique, on ne peut pas vraiment jouer sur le suspense vu qu’on sait déjà comment tout se termine pour la plupart des personnages, donc on se tourne plutôt vers une intrigue à tiroirs, des sous-intrigues, et bien sûr sur le destin du personnage d’Andy Lau.

Nom: infernal affairs 3
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 68.39 MBytes

A l’inverse du remake américain, ici il y a un survivant, il était donc obligatoire d’en connaitre son futur. On a vraiment le sentiment qu’ Andrew Lau Wai-Keung n’a pas saisi les fondements du scénario et qu’il souhaite trop nous « montrer » les acteurs plutôt que de les laisser faire et de les regarder autant que nous dommage avec un tel casting Car même si Ming est lavé de tous soupçons à tort!! Alors que le deuxième opus constitué un préquel, l’histoire d’ « Infernal Affairs III » se place directement après le premier film. Puis on apprend qu’il existe d’autres « Goo Wak Jai » infiltrés dans la police comme lui ; il est vrai que Lau n’était apparemment pas le seul à être envoyé par Sam dans la scène du début du 1er opus. Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer Et c’est là le plus grand défaut du film:

Tout d’abord je vais essayer de dégager la trame de ce troisième opus de  » Infernal Affairs  » pas facile! Puis on apprend qu’il existe d’autres « Goo Wak Jai » infiltrés dans la police comme lui ; il est vrai que Lau n’était apparemment pas le seul à être envoyé par Sam dans la scène du début du 1er opus.

De là le film, à travers d’innombrables saut dans le temps, évolue sur deux trames temporelles: Tout ce qu’il s’y passe a toujours un lien direct avec le passé simple prétexte pour voir re-débarquer Tony, AnthonyEric La seconde trame temporelle se situant donc quelque mois avant la mort de Yan Tony Leungsoit un peu avant le premier épisode.

Il est clair que ce scénario encore plus que celui du 2 tourne autour de l’histoire du 1.

Ce qui démontre que cette trilogie n’a pas été écrite à l’avance, mais bien à partir d’un seul scénario à succès. Cependant, Alan Mak Siu-Fai a laissé volontairement? Autant le 2 replaçait des éléments du 1 ou en expliquait l’origine sans jamais nous y renvoyer visuellement.

Autant ici, on replace les mêmes personnages acteurs aux mêmes moments que précédemment ; on revoit même certaines scènes du 1 sur le toit En tout cas, vous affaits compris, bien suivre l’histoire de ce troisième opus tient vraiment de l’effort. Mais si on adhère dés le début, cela fonctionne plutôt bien.

Et on suit avec un intérêt presque « policier » l’évolution des protagonistes. Car Infernal Affairs 3 se veut analytique. Les sous-intrigues qui sont ici lancées intéressent moins adfairs la véritable psychanalyse des personnages qui nous est proposée. Au travers d’un traitement beaucoup plus noir que les deux précédents, ce film dévoile beaucoup de facettes des personnages restées inexplorées. Aussi, après un Eric Tsang Chi-Wai presque gentil dans le 2, on voit ici un « Tai Arfairs pour qui ses hommes comptent à peine plusieurs scènes où il envoie Tony Leung au casse-pipe.

On retrouve un excellent Andy Lau devenant complètement schizophrène suite à la mort de Yan. Il semble reprocher au monde entier de ne pas lui laisser une chance de se repentir, mais continue pourtant d’opérer dans l’illégalité infenral l’immoralité. Tony Leung, quant à lui, est plutôt décevant par rapport à avfairs interprétation du 1.

infernal affairs 3

Kelly Chen Wai-Lam a également plus de peine a nous convaincre. La photographie est impeccable, avec notamment quelques plans très intéressant plan de l’ascenseur. L’action est moins présente qu’avant et laisse place à des scènes descriptives, explicatives.

Cet épisode affajrs beaucoup moins visuel que ses prédécesseurs, et c’est peut être le point faible dans la réalisation. On a vraiment le sentiment qu’ Andrew Lau Wai-Keung n’a pas saisi les fondements du scénario et qu’il souhaite trop nous « montrer » les acteurs plutôt que de les laisser faire et de les regarder autant que nous dommage avec un tel casting Et c’est peut-être ce manque d’importance qui plombe la prestation de certains.

Iinfernal musique atfairs moins poignante, mais conserve son thème à l’aspect très « grandes sagas ». En Brefpour inferna a aimé les deux premiers épisodes, Infernal affairs 3 conclut la saga de manière plutôt correct et surtout très noir.

Mais rapellons que les trois films commencent et finissent par des sutras Bouddhistes sur l’enfer, « sans limite de temps ni de lieu », « sans échappatoires ». Peut-être faut-il comprendre que les personnages sont en fait dés le départ coincé dans ce « Continuous Hell », cet enfer éternel.

Toutefois, le déroulement du récit s’avère tellement complexe, que si vous n’accrochez pas, vous lâcherez le film après la première demi-heure. Andrew Lau nous livre donc un « psycho-block buster » assez intéressant, a partir d’un scénario tordu mais plutôt bien construit. Après un premier film basé sur le suspense, un second beaucoup plus tourné « fresque mafieuse », Andrew Lau et Alan Mak tentent encore une fois de changer de style pour le dernier film de la série.

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Cette fois on garde le nombre de personnages importants du second film, on enlève toute ampleur épique, on ne peut pas vraiment jouer sur le infernsl vu qu’on sait déjà comment tout se termine pour la plupart des personnages, donc on se tourne plutôt vers une intrigue à tiroirs, des sous-intrigues, et bien adfairs sur le inferal du personnage d’Andy Lau.

Si l’intention est louable, il faut une bonne dose de courage pour arriver à tout suivre, car l’ensemble est rendu très compliqué avec son ping-pong de flashbacks et son aaffairs très trop compliqué, et surtout très long à suivre à cause d’un rythme défaillant. Le changement de ton est en effet très surprenant, et on attend désespérément un peu de tension et d’intensité, infernla l’image de certaines scènes très réussies des deux opus précédents.

Mais il faut attendre la dernière demi-heure pour cela, et encore, pour des scènes loin d’être mémorables. On a l’impression qu’Alan Mak s’est retourné le cerveau dans tous les sens pour sortir cette histoire très compliquée, mais que tout le monde était un peu au bout du rouleau pour la mettre en scène.

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La réalisation est moins travaillée que dans les autres films, on balance infwrnal photo très travaillée en intro sur une cage d’ascenceur passionnantles acteurs font leur travail mais sans intensité où sont les Tony Leung, Anthony Wong, Eric Tsang, Francis Ng des deux premiers films?

Il reste tout de même des scènes réussies et ce scénario bien compliqué qui permet sûrement de revoir le film plusieurs fois pour reconstituer le puzzle.

infernal affairs 3

Mais si on ajoute certaines incohérences les caméras d’espionnage qui zooment et panotent, le personnage d’Andy Lau qui change du tout au tout sans raison vraiment valabledes passages vraiment peu inspirés l’introduction contraste fortemment avec celle du second épisode: On en vient surtout à conclure ce que le second épisode laissait évidemment présager: Infernal Affairs la trilogie est un bel opportunisme commercial, et sûrement pas une trilogie pensée dès le départ.

Tant mieux pour la santé économique de tous les protagonistes, sauf pour les spectateurs qui ne s’y retrouveront jamais vraiment. Au final, ce dernier épisode de la série est très nettement décevant par rapport aux précédents. Si le scénario se montre trop compliqué, il l’est peut-être à cause d’une mise en scène vraiment peu inspirée. Andrew Lau n’est sûrement pas le meilleur metteur en scène possible pour ce genre de film, car sa technique est utile pour des films bien plus visuels et démonstratifs.

Bref, Andrew est un poseur, ce qui n’est pas toujours négatif, et Infernal Affairs 3 n’est pas un film poseur.

Infernal affairs III

C’est dommage car avec un tel casting, il y avait moyen de faire un film autrement plus marquant. Ici on en arrive trop vite à l’allumage du voyant d’alarme « Décrochage! Ceux qui arriveront à suivre auront sûrement un avis opposé à celui-ci, mais difficile de bien noter un film peut-être intéressant, mais trop difficile à suivre. Certains films méritent les efforts nécessaire au suivi de l’intrigue, hors ici vu le dénouement, l’effort semble de trop.

Ce n’est malheureusement pas avec ce troisième épisode qu’ Infernal Affairs parlera d’égal à égal avec Le Syndicat du crime rayon sagas criminelles made in HK: Il y avait pourtant de quoi redresser la barre après un second épisode lorgnant vers la saga mafieuse sans avoir les moyens de ses ambitions: Surtout, les concepteurs se plantent en voulant encore renouveler la série en choisissant une option de déconstruction narrative qui obscurcit encore plus un récit déjà embrouillé et comportant trop de personnages pour une telle durée de film -retour de l’écueil de l’épisode précédent.

Et en voulant développer les rapports entre Yan et la psychanalyste les scénaristes offrent une série de scènes de consultation aussi ennuyeuses qu’inutiles aboutissant à une partie romance qui fait regretter par son côté plat digne de n’importe quel mauvais blockbuster made in USA l’époque où le cinéma de Hong Kong les traitait avec un romantisme flamboyant premier degré. D’après certains critiques, ce volet se voudrait porteur d’une atmosphère fantômatique et de paranoia: Sauf que les acteurs ont franchi la frontière séparant le fantômatique du terne, qu’à vouloir créer la perte de repères le film finit par perdre le spectateur en route et que la lenteur somnambulique -mal maîtrisée en terme de mise en scène, donnant l’impression que les réalisateurs se regardent filmer- finit par être d’une grande efficacité soporifique, sa combinaison avec une photographie bleutée finissant par ressembler à du sous-Michael Mann.

Finalement, cette série aura souffert des contraintes de l’industrie hongkongaise qui cherche à presser très vite le citron d’une formule qui marche: Imaginez que Spielberg ait dû finir un second Indiana Jones un an après le premier, la saga n’aurait surement pas eu une telle cohérence. Cette saga démontre surtout que le cinéma de Hong Kong n’a pas encore tout à fait les moyens de rivaliser avec Hollywood sur son propre terrain: En attendant, HK refait du polar grâce au succès de cette série.

Et cela vaut bien un peu d’estime pour « services rendus au cinéma de genre ». A aucun moment on ne retrouve la classe de la mise en scène du premier opus, ni même la beauté dramatique du second. Pire, il n’y a rien de bien étonnant dans son approche résolument classique du polar troublant où les fausses pistes et les ellipses s’enchaînent comme des perles et ce dans n’importe quel sens.

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La construction de Infernal Affairs 3 se veut cassée par un enchaînement spectaculaire le mot est juste de changement d’époque comme si c’était naturel de dynamiser le scénario en passant de àpuis « un mois plus tard », « 12 mois plus tard » et rebelote dans le sens inverse histoire d’envoyer le spectateur sur la touche pour bien lui montrer qu’aucun personnage n’a été oublié.

On retourne donc auprès de Tony Leung et son officieuse donzelle Kelly Chen pour mettre en avant leurs petits jeux médicaux bien cucul Tony Leung en deviendrait même presque lourd à base de séances d’hypnoses. Andy Lau passe ici pour un grand malade, Eric Tsang une vieille crapule croyant à ses heures perdues, Anthony Wong en vieux type grognon qu’on retrouvera incroyablement classe dans Exiléchef d’oeuvre de Johnnie To On se demande même l’intérêt de faire un troisième opus, esthétiquement à la ramasse par une mise en scène faiblarde usant d’artifices visuels craignos comme les filtres chromatiques pour soutenir les flash-back ou cette réutilisation de teintes argentiques bien ternes.

Mais dans le fond, cet Infernal Affairs n’est pas un mauvais film, car bien bricolé malgré la mollesse d’ensemble, c’est juste qu’on s’ennuie royalement et l’on cherche à comprendre l’utilité de cette séquelle tout juste rattrapée par un score correct et un twist bien débilos mais rigolo. D 3 JoHell 3 jool 2. Mort grotesque 1 Quelle déception que ce dernier volet des aventures infernales!!! On ne peut comprendre, ce qui est passé par la tête des scénaristes pour accoucher d’un tel navet, après avoir fait des étincelles sur les deux premiers volets Sans doute pressés par le temps, on ne peut en revanche comprendre pourquoi s’acharner autant à détruire tous les personnages.

Le personnage de Tony Leung devient ainsi une espèce de clown, faisant le pitre sur le fauteuil de sa psy, arborant les mêmes lunettes de soleil que Chow Yun-Fat dans « A better Tomorrow » mais ressemblant bien plus à Stephen Chow dans « My Hero 1 ».

Le personnage de Chapmann To devient encore plus lourd et n’a plus rien à voir avec son personnage de petit con effacé du premier volet. Quant à l’intrigue – régulièrement évincée au profit de scènes dites « drôles » ou ne servant qu’à remplir le cahier de charges pour rendre le film plus long – elle est d’une rare bêtise: Quant aux quelques amorces pseudo-freudiens, tentant d’illustrer le lent passage d’Andy Lau dans une sorte de folie paranoïaque, rongé par le remords et la culpabilité, elles sont tout simplement risibles, jusqu’à cette fin au-dessus de tout ridicule.

Bref, « Infernal Affairs 3 » n’est pas qu’un sombre navet: M’attendant au pire suite aux critiques assassines, je n’ai pas trouvé le film mauvais, mais ce qui lui fait défaut et qui rendait les précédents si bons, c’est la maîtrise. Maîtrise du récit, maîtrise des personnages Ces nouveaux personnages n’ont pas de background et sont en 2 dimensions. Et c’est là le plus grand défaut du film: Le fait de reprendre le récit quelques mois après la conclusion du premier permet de constater l’évolution de ce personnage.

Infernal Affairs III

Il aurait été intéressant d’assister à la dégradation de sa psyché au jour le jour, mais le retrouver à ce moment rend le contraste plus flagrant. Sa schizophrénie est plutôt bien exploitée, et donne lieu à des scènes surprenantes pour un film Hong Kongais, comme cette discussion de sourds qui se déroule dans la tête du héros.

Tous ces passages sont intéressants, infernxl même que son pétage de plomb, cet aspect est donc plutôt réussi. Même la relation avec Kelly Chan est crédible. Malheureusement toutes ces qualités ne suffisent pas à bâtir un film.

Et on sent que les scénaristes ne savent plus trop comment combler le reste du film, d’où l’ajout de personnages. L’alternement des séquences est pourtant réussi, la prestation d’Andy excellente, et il y a malgré tout du suspense, mais la sauce prend moins bien.

Alors que les deux premiers épisodes bénéficiaient de scénarios extrêmement bien écrit, cette suite explore des pistes intéressantes sans savoir les approfondir et se perd en sous-intrigues inutilement tortueuses. Arfairs pas un mauvais film, mais une suite passable qui conclut de façon décevante une saga passionnante. La crédibilité et l’intérêt s’avéraient de mise, sans compter le brillant travail visuel fourni par le tandem Alan Mak – Andrew Lau.

Tony Leung et Andy Lau cédaient sans problème leur place à Edison Chen et Shawn Yue, Anthony Wong honorait tout le potentiel son interprétation; le tout se regardait avec un bonheur rare et n’avait pas à pâlir une seconde — ou presque — face à son prédécesseur.

On aurait aimé dire autant de bien d’ Infernal Affairs 3qu’il clôt magistralement une saga policière hongkongaise majeure chose qu’elle demeure de toute manière, les deux premiers métrages satisfaisant à le confirmerqu’il nous assène un ultime tourbillon d’émotion, de suspense, inefrnal rebondissements et de surprises scénaristiques d’autant plus afffairs le couple Leung – Lau refait surface; mais même avec toutes les meilleures volontés affairx monde, on n’y arrive pas vraiment.

Le réel point zffairs de ce troisième opus réside dans le manque d’épaisseur de son script et l’absence de cohésion de son récit. Felix Chong semble avoir épuisé ses cartouches et n’a visiblement plus grand chose à dire. Entre les incessants voyages temporels avant et après la mort du personnage de Yan Tony Leungles grosses facilités et invraisemblances comment Lau peut-il aussi infednal jouer les espions dans un commissariat normalement aussi gardé?